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Aux épargnants qui amorcent leur retraite : les placements trop sécuritaires
peuvent épuiser votre épargne-retraite avant votre décès

Lévis, le 25 janvier 2017 - Aline K. a 65 ans et, après 35 ans sur le marché du travail, elle prend sa retraite. Comme 47 % des travailleurs québécois, elle n'a pas eu accès à un régime collectif d'épargne-retraite, ce qui réduit ses sources de revenu et la contraint à gérer ses économies de manière optimale. Alors qu'Aline K. amorce le décaissement graduel de ses économies, elle imite de nombreux ménages dans sa situation et répartit toutes ses épargnes dans des dépôts à terme, dans son compte opérations et dans des obligations. 

« Aline K. doit tenir compte de deux facteurs pour convenir, avec son conseiller en gestion de patrimoine, de son profil d'investisseur. Bien sûr, une partie de ses investissements servira à lui verser un revenu à court terme. Cette portion de ses économies devra être mise à l'abri des fluctuations boursières », de souligner Sophie Sylvain, planificatrice financière* chez Desjardins. L'autre facteur déterminant, malheureusement sous-estimé, est l'espérance de vie, qui est de 89 ans pour une femme. On parle donc d'une retraite qui durera souvent plus de 20 ans. Avec des placements trop sécuritaires, Aline K. s'expose à des rendements parfois sous l'inflation. Elle risque donc de voir son épargne-retraite s'épuiser avant son décès. » 

Une simulation qui illustre divers scénarios pour concilier sécurité et rendement à la retraite, basée sur l'hypothèse d'un taux de rendements appliqués : revenu fixe 3%, croissance 7%.

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La diversification après la retraite

Comme le démontre la simulation présentée précédemment, il existe plusieurs solutions pour avoir un portefeuille équilibré qui tienne compte à la fois de son profil d'investisseur, des exigences du décaissement, de l'espérance de vie et de l'âge de l'épargnant. Rappelons que le nombre de centenaires au Canada atteindra 17 000 en 2031, contre 5 800 présentement. 

Sur un horizon de placement de 20 ans, si la tolérance au risque de l'investisseur le permet, il est possible de placer une partie de ses économies dans des fonds exposés aux risques des marchés boursiers et ainsi augmenter le potentiel de rendement de son portefeuille. « Sur un horizon de 15 ou 20 ans, les années décevantes à la bourse ont d'excellentes chances d'être compensées par des rendements ultérieurs supérieurs », de faire valoir Mme Sylvain. Voilà pourquoi, sur un horizon à long terme, à la retraite ou en pleine vie active, placer toutes ses économies dans des véhicules sécuritaires a un coût qui est généralement au désavantage des investisseurs. »

« En somme, le départ à la retraite d'Aline K. n'est pas l'unique facteur qui déterminera la composition de  son portefeuille », de conclure Mme Sylvain. Avec l'aide de son conseiller, elle révisera son profil d'investisseur pour tenir compte de sa nouvelle situation financière et personnelle, de son degré de connaissances des placements, de l'horizon de ses placements, de son niveau de tolérance au risque et des fluctuations des marchés. Ainsi, Aline K. aura de meilleures chances de compter sur son épargne-retraite tout au long de sa vie. »

*Planificatrice financière et représentante en épargne collective pour Desjardins Cabinet de services financiers inc.

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